Lima (1)

Dimanche, 25 mai 2015, Lima nous voilà !

Nous avons remonté (ou etire) le temps, comme Tom et Léa, les héros des « Cabanes Magiques » (ceux qui n’ont pas d’enfants entre 6 et 8 ans, ne peuvent pas connaitre cette référence littéraire incontournable des première années de primaire !).

Donc partis le dimanche 25 mai à 10h, nous sommes arrivés, après 11h40 de vol, le dimanche 25 mai à 17h40 ! Soit on est nul en maths, soit il s’est passé quelque chose.

Après un vol confortable – l’arrière de l’appareil étant peu peuplé, nous avons pu nous allonger sur 2, 3 sièges chacun, quel luxe – c’est plein d’espoir et en croyant à notre bonne étoile, qu’après avoir récupérer nos sacoches, nous nous présentons aux « encombrants », et bien sûr, pas la moindre trace de vélos… Il  ne faut pas rêver non plus.

Après avoir déclaré « la perte » de nos bagages (on espère que non, il ne sont pas « perdus » tout de même !), direction la sortie, où nous attends notre taxi, réservé par Seb via l’hôtel. On avait tellement insisté sur le fait qu’il nous fallait un semi-remorque pour transporter nos bagages et vélos, que le chauffeur fut un poil étonné lorsqu’il nous vit sortir avec nos 2 petits chariots, moins chargé de paquets, que d’enfants qui sommeillaient par dessus.

On lui explique que les vélos arriveront demain, et on démarre en trombe dans sa « limousine », découvrir Lima by night.

Le bord de mer est totalement déserté par les constructions, qui s’établissent sur les hauteurs. Le chauffeur nous explique que les vagues peuvent monter très haut lors  des tempêtes, et de plusieurs « dizaines » 😉 de mètres en cas de tsunami. Là, à cet instant, on aimerait bien que les séismes qu’on suit depuis quelques semaines (sur le site de l’USGS) et qui se situent souvent sur la faille passant au large du Pérou, que ces séismes ne soient pas trop violents, au moins pendant le quart d’heure durant lequel on va rouler  sur le front de mer !

Lundi 26 mai 2015

Après les « corvées » classiques d’une arrivée dans un pays étranger (changer des euros en sols, faire quelques courses, acheter une carte sim locale : « cheap your phone, cheap« , dira le vendeur à Seb à la vue de son téléphone…, Gaspard en était dépité… si même au Pérou on se moque du téléphone de son père !), nous sommes partis visiter Lima.

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Des tas des gateaux « artistiques ».

Titouan a toujours autant de mal à comprendre le fonctionnement des taxis : on rentre dans n’importe quelle voiture a priori, et on va où on veut. Et encore, à Lima, les taxis sont repérables à leur damier noir et blanc, ce qui n’est pas le cas dans beaucoup d’autre pays.

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« Jesus es mi pilauto »

Direction, la Plaza des Armas, représentant sur quelques centaines de mètres carrés, le centre historique de Lima… et le condensé de ce qui est culturellement intéressant dans cette capitale.

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Le palais episcopal a gauche, et la cathedrale a droite.

Elle est bordée par le palais du gouvernement dans lequel vit le président du Pérou, le palais épiscopal et la cathédrale.

Nous avons eu la chance d’assister à la relève de la garde présidentielle, une chorégraphie de 45 min, durant laquelle des groupes de gardes, marchent en cadence et effectuent divers ronds, pardon , carrés de jambes, sur fond d’un ensemble de cuivres et percussions. Un spectacle apprécié aussi bien des touristes que des locaux. Img_1132Ensuite découverte de l’univers fastueux des colons catholiques, à travers les musées du palais épiscopal et de la cathédrale, regorgeant de dorures souvent kitchs, on l’on retrouve une petite partie de l’or dérobé aux incas…

Retour en fin de journee à l’hôtel El Patio, petite demeure pleine de verdure, de cours intérieures et de terrasses, détonnant au milieu des buildings sans charme de Miraflores.

Et là suspens… nos vélos ont-ils été livrés ?!

Non.

Et plus grave, ils ne sont toujours pas partis de Lyon. …

Gros questionnement ce soir.

Rester sur Lima, sachant que s’ils ne sont pas partis ce soir, rien ne garantie qu’ils partent demain. Ou bien descendre en bus à Paracas, et attendre la livraison là-bas. La nuit porte conseil. En attendant des « bo » vélos rencontrés en chemin :

Une réflexion sur “Lima (1)

  1. Mais c’est affreux ce truc! Pour avoir « perdu » plusieurs fois mes bagages, je sais qu’on peut se retrouver dans des situations abracadabrantes… Au moins vous savez ou sont les velos, c’est deja ca. Peut-etre attendre un ou deux jours, puis continuer? Si vous avez une assurance -voyage (je susi sure que oui!), voyez avec eux si vous pouvez louer des velos et faire payer cela par l’assurance.
    Bonne chance!

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