L’Ubaye sauvage à ski

21 & 22 février 2018
Ski de rando dans le vallon de Laverq

Avec : Ariane et Seb, puis Véro et Michel le deuxième jour

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En montant vers le Pic Bernardez

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Face à la Petite et la Grande Séolane

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Sous la Grosse Barre en  arrivant à la Tête de l’Estrop

Deux jours de ski sauvage dans le vallon de Laverq, que nous connaissions peu. Isolement total garanti dans cette petite vallée, aux pieds des Petite et Grande Séolane et  de la Tête de l’Estrop : pas croisé âme qui vive en 2 jours, ça change des massifs proches de Grenoble !

  • Jour 1 : Pic de Bernardez par Saint Barthélémy – D+=1200 m

Nous démarrons depuis Saint-Barthélemy. Très joli petit hameau de pierres, paisible. Enfin… paisible à première vue, mais peut-être n’est-il pas aussi serein qu’il n’y parait. Sur les murs des portes sont affichés des « lettres ouvertes », sortes de règlements de compte et dénonciations entre les habitants de ce minuscule patelin. Ambiance ! On n’a pas cherché à comprendre davantage les raisons de leurs litiges, on a préféré vite prendre un peu de hauteur !

Un peu de portage pour passer le torrent et la gorge, qui nous permet de sortir de la forêt. Nous chaussons puis remontons les combes de mélézins. Nous avons choisit de faibles pentes pour ce premier jour, car ne nous sommes que tous les deux. Les 10 cm de neige fraiche et le vent soutenu, ainsi que les quelques « brroouffs » du manteau neigeux entendus à notre passage, nous incitent à la prudence.

Le site n’en demeure pas moins splendide, et la descente en poudreuse légère restera dans les annales.

 

  • Jour 2 : Tête de l’Estrop, en boucle depuis les Clarionds, retour par le col de Vautreuil – D+=2000 m

Aujourd’hui, nous sommes avec Véro et Michel, une belle boucle est au programme (2000m de D+ pour une trentaine de kilomètres). Nous allons visiter le point culminant du massif : la Tête de l’Estrop (2961 m). Départ du parking sous le hameau des Clarionds, la route est recouverte de glace vive. Petit arrêt à l’ancienne abbaye de Laverq (XIIème siècle), puis nous poursuivons notre longue remontée du vallon de Laverq, avant d’attaquer le raidillon défendant l’accès du plateau des Eaux Tortes.

Enfin, la pente se raidit un peu sous la Grosse Barre pour atteindre le sommet de la tête de l’Estrop, le vent souffle fort et la température est glaciale.

Descente sous la Grosse Barre, avant de remonter au col de Vautreuil, afin de poursuivre notre boucle. Nous passons devant la cabane de berger, qui disparait presque sous la neige, où nous avions dormi avec Nico à l’automne 2015, lors d’une très belle boucle à pied. Un passage un peu raide au niveau de la barre et de la cascade de Vautreuil, puis nous nous laissons glisser jusqu’au Clarionds.

Deux très belles journées de ski dans ce petit bout du monde sauvage du Laverq.

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