Des PINO. Des enfants. Des salars.

La  traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni, du 27 juillet au 1er aout 2015

Pas d’article détaillé cette fois-ci.

Pas le temps : il faut préparer, depuis Uyuni, la « terrrrible » traversée du Sud Lipez à vélo (a priori : du sable, de la tôle ondulée :(, mais des lagunas grandioses 🙂 !).

Alors en attendant, voici un petit résumé  en images de ces derniers jours, et de la chance fantastique que nous avons eu de rouler et bivouaquer dans ces déserts de sel, que sont le salar de Coipasa, et son voisin plus au sud et plus grand, le salar d’Uyuni.

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Un petit vélo… bien petit dans ce grand blanc.

Nous avons tout d’abord rencontré une famille formidable voyageant à vélo, un soir, par le plus grand des hasards, dans un village typique de cette partie de la Bolivie, c’est-à-dire où on ne rencontre quasiment pas âme qui vive : Sabaya. La famille Garioud voyage durant 9 mois à travers l’Amérique du Sud… en tandem PINO ! Nous voilà réunit avec 3 exemplaires de ce vélo hybride, avouons-le, peu courant !

Dénivellée du jour 0 m. Distance parcourue : 76 km

Et c’est avec un grand bonheur que nous allons faire un bout de chemin ensemble : Emmanuelle, la maman, Nicolas, le papa, Lola 14 ans, et Thomas 11 ans.

Et comme le monde des cyclos est tout petit, c’est eux qui avaient croisé Harold, notre « bienfaiteur » d’Ollataytambo, mais également Shirine, qui leur avait consacré un article (elle en a d’ailleurs fait un sur nos 3 loulous, très élogieux, masquant parfois une réalité plus complexe des voyages en famille !).

Voici le résumé en images des ces quelques jours fantastiques :

  • Tout d’abord des bivouacs, tous plus beaux les uns que les autres, et chance inouïe pour cette région : sans vent !
  • Des kilomètres de salars parcourus, des étapes conséquentes (40, 50, 60, 76 km…) :
  • Des îles où on accoste avec plaisir, attention ça pique :
  • Mais aussi des liaisons de pistes entre les salars, assez difficiles car peu roulantes, du sable, de la tôle ondulée, mais à plusieurs, ça passe plus « facilement » :
  • Dans tous les cas, on ne s’est pas laissé abattre, on a bien mangé (on précise « bien », et non « beaucoup » 😉 !), les enfants on réellement bien joué chaque soir ensemble :
  • des illusions d’optique à en perdre tout repère, et des mirages constants :

Et maintenant ? : on continue, tous ensemble, dans le Sud Lipez, il faut organiser en 2 toutes petites journées, nos dépôts de nourriture, et « l’envoi » de tout ce qui est lourd et non indispensable durant une grosse semaine, à San Pedro de Atacama. En avant !

2 réflexions sur “Des PINO. Des enfants. Des salars.

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