La descente le long de l’Apurimac

Ouh là  là !! On est en retard sur ce blog !! Bon on va tout de même continuer à dérouler la chronologie, au gré des possibilités de connexion internet, même si on a un peu avancé depuis !

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L’Apurimac est une rivière affluente de l’Amazone, ça en jette vu comme ça !

D’ailleurs, notre « philosophe-géographe », Gaspard, en train de soulager un besoin journalier au bord de la rivière, nous sortira pensif, « et dire que mon petit pissou va venir grossir l’Amazone, puis arriver dans l’Atlantique !… ». Bon au moins, il révise sa géographie…

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Puquio, petite ville provinciale où il fait bon vivre

9-10 juin 2015

La nuit fut fractionnée : d’abord, quelques minutes après nous être endormis, une lampe électrique a fait furtivement le tour de la tente, car nous nous sommes installés à proximité d’un petit chemin qui relie les habitations éparses en-dessous de Lucanas. Il y a donc un peu de passage des habitants qui se rendent visite. Puis un chien est arrivé en hurlant à la mort, visiblement surpris de trouver une tente à cet emplacement, il a heureusement vite continué son chemin, avant de réveiller les enfants !

Descente sur Puquio !

Descente sur Puquio !

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Outch !… Ca monte !

« Qui veut monter haut, monte à vélo », dit le dicton TSAGA.

En d’autres termes, il faut monter lentement pour s’acclimater au mieux à l’altitude.

C’est ainsi que nous allons passer de l’altitude de 500 à près de 4200 m en 4 jours (on va essayer d’enchainer une montée de l’Alpe d’Huez 4 joursde suite !), en traversant un désert montagneux, très minéral, aux températures élevées, malgré le fait que ce soit le début de l’hiver ici.

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Pétroglyphes, géoglyphes, familyglyphes…

Ce matin, une fois les vélos chargés et avant de partir définitivement de l’oasis de Huacachina, nous accompagnons Titouan faire un tour de barque sur le lac, il nous le demande depuis notre arrivée, et son plaisir est immense une fois installés dans l’embarcation ! Même si Gaspard, à la manoeuvre de cette barque instable, manque de nous faire chavirer, et de coincer les doigts de son frère sous les lourdes rames en bois… normal quoi !

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Traversée du désert de Paracas… ou presque !

Vendredi 30 et samedi 31 mai 2015

Seb a terminé de remonter les vélos hier, dans un garage fermé qu’on nous a gentiment prêté, en face de l’hôtel Santa Maria où nous résidons. Il ne manquait rien, sauf  les cadenas, mystère… Un ami du gérant de l’hôtel qui partait faire des courses à Pisco, nous en a ramené 2. Merci !

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Lima (2)

Mardi 27 mai 2015

Les cartons des vélos commencent à nous manquer un peu, car outre des vélos, pratiques pour se déplacer dans les prochaines semaines, ils contiennent également quelques sacoches utiles (vêtements de rechange, etc…) !

Ce matin, nous prenons les choses en main, en essayant de joindre notre compagnie, Iberia. Enfin, vu l’état de notre espagnol, (mais nous avons 3 mois pour progresser (!)), nous laissons la gérante de l’hôtel appeler pour nous ;).

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Bicicleta en pays incas – Lectures des enfants

Avant de partir, la maîtresse d’Adélie nous a gentiment préparé le travail de la fin du trimestre, sous forme de fiches. Nous avons également emmené le livret « Tout le programme de CE2 », non pas pour travailler a tout prix, mais Adélie était très demandeuse de ces petites activités. De son côté, Gaspard voyant sa sœur si impliquée dans son travail scolaire, a réclamé aussi ses livrets : uniquement maths, français et anglais pour lui, sinon ça aurait été trop lourd dans les sacoches ! Et pour le moment, ils prennent leurs cahiers sans même qu’on leur rappelle, c’est fou, non ? 🙂

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Lima (1)

Dimanche, 25 mai 2015, Lima nous voilà !

Nous avons remonté (ou etire) le temps, comme Tom et Léa, les héros des « Cabanes Magiques » (ceux qui n’ont pas d’enfants entre 6 et 8 ans, ne peuvent pas connaitre cette référence littéraire incontournable des première années de primaire !).

Donc partis le dimanche 25 mai à 10h, nous sommes arrivés, après 11h40 de vol, le dimanche 25 mai à 17h40 ! Soit on est nul en maths, soit il s’est passé quelque chose.

Après un vol confortable – l’arrière de l’appareil étant peu peuplé, nous avons pu nous allonger sur 2, 3 sièges chacun, quel luxe – c’est plein d’espoir et en croyant à notre bonne étoile, qu’après avoir récupérer nos sacoches, nous nous présentons aux « encombrants », et bien sûr, pas la moindre trace de vélos… Il  ne faut pas rêver non plus.

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Voyagera-t-on vraiment en vélo ?

Il est 8h du matin. Nous arrivons en bus sur le tarmac de l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Nous découvrons l’avion qui doit nous emmener à Madrid, notre première escale. C’est un petit avion Bombardier Canadair d’environ 50 places. Les wagonnets des bagages attendent sagement devant la soute, et à l’arrière du convoi, nos cartons de vélos sont là, un peu à l’écart. Autour d’eux, trois techniciens de l’aéroport se sont rassemblés.

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Montage-friseEt voilà, une journée bien remplie… à remplir des petits sacs, dans des moyens sacs, dans des grands sacs, dans des cartons !

Ranger, nettoyer, laver la maison, et au petit matin, dernier tour de clé dans la maison avant 3 mois !

Non on exagère, ce n’est pas aussi limpide que cela : demain, tandis que nous volerons sous d’autres cieux, ce sont les parents de Seb, qui finiront de ranger, nettoyer et laver la maison… Le mythe tombe !

Adelante !

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Finalement, y’a pas grand chose… Attention, 2 objets intrus se trouvent sur la photo.

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Séance d’emballage, ou… de momification des vélos !

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Optimisation de l’espace

Itinéraire à vélo : « Your plan » vs « Reality » !

Alors que la cousine de Seb prépare à son tour un beau voyage au Kirghizstan à vélo en famille, cet été, et se creuse la tête sur les meilleurs itinéraires possibles, elle nous a transmis ce dessin marrant, qui résume aussi nos interrogations « itinérairistiques » du moment à vélo :

  • en haut : les plans de Seb, toujours limpides et sans accros,
  • en bas, les réalités vécues par TSAGA, tout est résumé dans l’image, véridique, on a tout testé !!

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On se prépare, on se prépare !

Heureusement que le mois de mai présente cette année de nombreux ponts, car même avec ces journées de congés supplémentaires, on ne touche pas terre. Car en plus des préparatifs du voyage, la vie continue : le boulot (tout finir avant de partir), profiter des belles journées du printemps, organiser les anniversaires-fiesta des enfants (et des parents, moins de fiesta pour nous), car chez TSAGA, on a eu la bonne idée de naître tous quasiment la même semaine, assurer la fin des activités des enfants (compéts et galas d’Adélie, Gaspard c’est cool pour lui en ce moment, la neige est partie – quoi que au moment où j’écris, c’est tout blanc dehors, il a neigé à partir de 1100-1200 m !!). Voici donc un extrait non-exhaustif, de la looooooooooongue liste des choses à faire avant le départ, en vrac :

  • savoir démonter, remonter, démonter le tandem PINO (c’est pas gagné !). Pour l’instant seule la première étape est effective, pas grave, on ne part que dans 1 semaine… argh !!
  • rééquiper le vélo de Gaspard, qui prend celui d’Ariane cette année, c’est qu’il grandit Môssieur : à tout juste 11 ans, il fait presque la taille de sa mère
  • réadapter les équipements à la nouvelle remorque Corsair XL (remorque qui a déjà fait un tour du monde avec ses anciens propriétaires, mais qui est comme neuve, comment ont-ils fait ?)

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  • trouver des cartons à vélo, à remorque, à bazar multiple, pour tout faire rentrer dedans,
  • déscolariser Adélie de son école (primaire), à la demande de sa directrice, pour la re-scolariser à la rentrée, que de paperasses inutiles !
  • aucune formalité  pour Titouan (maternelle), ni pour Gaspard (collège), là c’est plus surprenant. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir rencontré, et recontacté à de multiples reprises le proviseur, le prof principal, ils n’ont pas l’air bien inquiet.
  • RV chez le médecin pour un point sur tous les médocs qu’on emmène : le problème c’est qu’on emmène toujours trop de choses lorsqu’on n’est pas malade, mais le jour où les enfants ont la bonne idée de tomber malade tous en même temps, il n’y en a jamais assez…
  • réservation des hôtels les premiers jours au Pérou, pour rester zen dès le début !
  • trouver une « nounou » pour Lapinou pour les 3 prochains mois,
  • vider la maison en partie pour la mettre en location cet été, un immense déménagement ! C’est Catherine qui gérera les locs, ça tombe bien l’immobilier c’est son métier ! En revanche, vider une maison en quelques jours, on a été joueur, quel bazar ! Va-t-on y arriver …. ? La question reste encore ouverte !
  • vérifier tout l’équipement des enfants, chaussures de marche (trop petites), sandales (trop petites), polaires (trop usées), duvets (compromis chaleur/poids/résistance-aux-traitements-de-choc-des-enfants jamais réellement trouvé) et autre accessoires indispensables (lunettes (x2), doudounes, et j’en passe)
  • chercher (et trouver) des bons livres pour tout le monde, en rapport avec nos destinations,
  • être au TOP sur l’itinéraire,
  • prévoir un beau barbeuk pour tous nos voisins au sens large, du Vercors, qui nous aident tout au long de l’année. Moment festif indispensable pour que les enfants se rendent bien compte que le départ est proche ! Après un temps bien pourri durant une semaine, le dimanche 10 mai fut on ne peut plus estival. Tout le monde n’était pas en WE prolongé, chouette ! Et ce fut 50 personnes tout rond qui ont partagé ce moment bien sympa (les enfants dépassant largement en nombre les parents !). Sans compter des visites surprises des copains « d’en bas », car beaucoup de monde était monté sur le Vercors pour la journée de la Via Vercors à vélo. On a donc vu arriver plein de cyclos dans notre jardin : Chris et les enfants, Alain Cécile et leurs enfants, Laurent et toute sa petite famille.

Et lorsqu’on peut rayer une ligne de la longue liste, celle-ci ne fait que s’allonger. Mais c’est ce qui fait le charme de départs !

Amérique du Sud – Préparatifs

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Cela fait plusieurs années que ça nous trotte dans la tête, de prendre un peu de recul par rapport à notre quotidien trépidant. Cette année, c’est le grand saut. On part 3 mois à vélo pour partager une nouvelle expérience familiale à travers les Andes (à partir de fin mai pour ne pas trop perturber le calendrier scolaire).

L’équipe sportive sera au grand complet. En tête de peloton, on retrouvera Gaspard (11 ans), suivi d’Adélie (8 ans) bien calée dans le peloton, et enfin Titouan (4 ans), à l’abri dans le gruppetto qui fermera la marche.  Nous, les parents, nous assureront le soutien logistique !

L’idée est de partir à la rencontre de ces peuples des montagnes andines et à la découverte des paysages d’Amérique du Sud. Le vélo, testé depuis quelques années, nous semble le moyen de transport le plus adapté au rythme lent souhaité pour ce voyage ; quitte à réaliser quelques liaisons plus difficiles ou monotones en transports locaux.

Les idées pour le parcours

Volontairement, le parcours n’a pas été défini trop précisément pour laisser libre place aux opportunités et pour s’adapter au mieux au rythme des enfants. Entre Paracas (Pérou) et Salta (Nord-Ouest Argentin), on devrait néanmoins focaliser notre voyage autour de quelques zones-phares dans lesquelles on souhaite passer un peu plus de temps et notamment :

  • Pérou : Les Iles Ballestas et la traversée du désert de Paracas,
  • Pérou : Nazca, ses géoglyphes et ses systèmes traditionnels d’irrigation,
  • Pérou : L’altiplano péruvien autour de Puquio,
  • Pérou : Les sites archéologiques de la région de Cuzco et le Macchu Picchu,
  • Pérou : La traversée de l’Ausangate et de la cordillère Vilcanota,
  • Pérou/Bolivie : La presqu’île de Capachica et la rive nord-est du lac Titicaca,
  • Bolivie : Aller chatouiller les pieds du Sajama, el gigante de Bolivia,
  • Chili : Les thermes des Parcs Nationaux du Nord Chili : Lauca, Surire et Isluga,
  • Bolivie : Les salars de Coïpasa et d’Uyuni,
  • Bolivie/Chili: La région de Tupiza (ou le Sud Lipez et l’Atacama ?),
  • Argentine : La puna et les quebradas multicolores du nord-ouest argentin.

Donc au programme, un voyage centré sur le Sud-Pérou et la Bolivie, avec quelques incursions au nord du Chili et de l’Argentine. Même si ce secteur est relativement parcouru en vélo (y compris avec des enfants), l’idée est parcourir certaines pistes moins fréquentées que les grands axes.

Une alternative à l’avion pour rejoindre l’Amérique du Sud ?

Compte tenu de la durée prolongée de notre projet (3 mois), nous nous sommes posés la question du moyen de transport le plus en phase avec notre vision du voyage, pour rejoindre l’Amérique du Sud.

Le bateau semblait constituer une bonne entrée en matière, pour s’immerger progressivement dans le voyage, peaufiner l’apprentissage en amont d’une autre langue, l’espagnol. N’ayant pas l’âme d’un Moitessier, ni de contacts particuliers pour participer à une traversée trans-atlantique en voilier (avec notre chargement), nous avons étudié la possibilité d’y aller en cargo, via l’une des compagnies qui proposent quelques cabines pour passagers. Malheureusement, la durée (entre 18 et 21 jours, depuis l’Europe) et surtout les prix prohibitifs (environ 100 euros/jour/personne avec pension complète obligatoire) nous ont contraints d’écarter ce moyen de transport.

C’est avec quelques regrets que nous avons réservé nos billets d’avion pour Lima (Pérou), point d’arrivée sur le continent sud-américain, et Buenos Aires (Argentine), que nous allons essayer de rallier avec nos montures.

Nos montures cyclopédiques

Comme au Kirghizstan, Seb tirera la remorque de Titouan (Charriot Corsaire XL, cf. l’actualisation de la page matériel en cours), et Gaspard aura son propre vélo muni de ses sacoches arrières.

Contrairement aux expériences précédentes, le système de tandem amovible follow-me devient peu adapté au gabarit d’Adélie (24 kg). Nous avons donc fait l’acquisition d’un tandem enfant-adulte de type Pino Hase, permettant à l’enfant de profiter du paysage et de pédaler à sa convenance (cf. l’actualisation de la page matériel en cours).

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Les principales contraintes : le froid et l’altitude

Dans le parcours imaginé, on devrait passer beaucoup de temps au dessus de 3500 m d’altitude, et même quelques jours au dessus de 4500 m. Les premières semaines, les choix de rythme et de parcours devront être gouvernés par l’altitude, pour que les enfants s’acclimatent au mieux. Même s’ils ont déjà quelques repères liées aux expériences des années précédentes (nuit à près de 4000 m), en tant qu’adulte nous devrons être l’affût des moindres symptômes liées à l’hypoxie.

Les nuits sous tentes devraient être bien fraîches lorsque nous serons en altitude. En effet, nous serons dans ces contrées en plein hiver austral, caractérisé par des belles journées ensoleillées mais avec un froid incisif. Il devrait geler la nuit au dessus de 3500 m d’altitude et des températures nocturnes de -10°C ne seront pas à exclure, alors que les journées devraient être bien agréables (entre 15 et 20°C).

Demandez le programme – Vél’osons 2015 !

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Et voilà, comme promis le programme de Vél’Osons 2015 est sorti ! Une belle programmation pour ces deux journées (28 & 29 mars 2015) qui seront bien remplies. On a hâte d’aller rencontrer tous ces voyageurs, et de partager nos expériences Kirghizes. Ce sera l’occasion de se remettre en selle avant notre Grande Aventure Cyclopédique Printemps-Eté 2015 !

Venez nombreux fêter le printemps à vélo !

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Forum Vél’osons – Mars 2015

En octobre 2013, Seb avait participé comme bénévole au Forum Vél’Osons, (Forum du voyage à vélo) organisé par l’association Roue Libre, à Chambéry, au Carré Curial,  espace possédant des salles particulièrement bien adaptées à ce type de rencontres (échanges, tables rondes, projections…). Seb avait ainsi organisé une table ronde d’échanges sur le voyage à vélo, avec différents participants dont les retours d’expériences symbolisaient chacun un type de voyageur à vélo (voyage à plusieurs, en solo, en étant une femme…).

Nous avions beaucoup apprécié ce festival autour du vélo, multi-thématiques, laissant une grande place aux échanges et aux rencontres. Le voyage à vélo en famille était bien représenté, et l’accueil des enfants au cours du festival particulièrement bien réfléchit. Et à l’extérieur, on pouvait essayer tout un tas de vélos « exotiques » !

Bref, nous avions été conquis par cette journée.

A la suite du succès de l’édition 2013, cette année le Forum Vél’Osons se déroulera sur 2 jours au lieu d’une journée. A notre tour nous partagerons une de nos expériences à vélo : notre voyage au Kirghizstan. A cette occasion, notre film « 10 roues au Kirghizstan » sera projeté, le programme sera bientôt disponible, on en saura plus !

A bientôt donc pour discuter autour de ces expériences uniques du voyage itinérant, proche ou lointain, avec des enfants.

Retenez dès à présent les dates des 28 & 29 mars 2015 !

En attendant, deux extraits du film :

VTT à la menthe chez les berbères

Octobre 2004

En octobre 2004, nous sommes partis faire une traversée nord-sud en vélo du Haut-Atlas, au Maroc.

Maman d’un bébé de 8 mois, resté chez sa grand-mère, Ariane cherchait des dénivelées raisonnables pour cette itinérance.  Même si la zone que nous voulions traverser était relativement parcourue par les trekkeurs, nous ne savions pas vraiment si le tracé envisagé serait adapté au vélo tout terrain. Tant pis nous improviserons !

Nous avons décidé de partir en ne fixant que les villes de départ et d’arrivée. Le tracé devant être imaginé – jour après jour- au gré des rencontres. Embarquement pour une semaine d’aventure …

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Kirghyzstan : La Kokomeren ou la vallée de Kyzyl Oy

De Kok Oy, on rejoint le hameau d’Aral  qui marque la fin de notre parcours le long de la rivière Jumgal. Le site est impressionnant avec ses montagnes rouges environnantes. Aral (1450 m) marque également la fin de la descente. Nous allons remonter la rivière Kokomeren au débit vraiment impressionnant. Ce cours d’eau est le principal affluent de la rivière Naryn qui change de nom dans le Ferghana pour donner la fameuse Syr Daria qui alimentait autrefois la mer d’Aral. Lire la suite

Kirghyzstan : La descente vers la vallée de Jumgal

La piste du versant Nord du col (pereval en kirghize) Tuz Ashuu est très raide. Les premiers kilomètres se font intégralement sur les freins. Le paysage est tout en nuances : on retrouve toute la palette de couleurs du rouge au vert. Lire la suite

Kirghyzstan : En route pour Song Kul

5->7/08 : L’objectif du jour est de rejoindre le lac Song Kol (3000 m), l’âme du Kirghizstan d’après les récits de voyageurs. Petite entrave à notre étique sur les transports « doux » ; on utilise un van pour monter au col de Kalmak Ashu (3400 m), une des portes d’entrée vers ce plateau suspendu, nous évitant ainsi plus de 1700 m de dénivelé ! Lire la suite

Kirghyzstan : Kul Ukok à cheval, 3 jours de découverte de la vie pastorale

Du 1er au 3/O8

Les enfants sont à peine remis de leurs diarrhées et autre fièvres, mais ils veulent à tous prix commencer ce tour à cheval de 3 jours. C’est pourtant une grosse journée qui nous attend : plus de 1000 m de dénivelé et près de 5 h de cheval. Gaspard aura son propre cheval alors que Titouan partagera le sien sur le dos de sa maman et Adélie chevauchera devant son papa. Le guide, à nos petits soins,  nous aidera à trouver le chemin mais surtout s’occupera des chevaux. Lire la suite

Kirghyzstan : La vallée de Kongur Olong, une alternative à la rive sud du lac

25/07 : Aujourd’hui, c’est fini pour les vacances au bord de la mer ! Direction : une vallée parallèle à la rive sud pour éviter la circulation grandissante.

Img_8789Un dernier regard en arrière pour contempler les montagnes de frontière Kazakhstan/Kirghizstan dominant le lac

La montée jusqu’à la petite ville Bokonbaevo (250 m de D+) nous permet une bonne mise en jambe. Lire la suite

Kirghyzstan : La rive sud du lac Issyk Kul

22/07 : Après Kyzyl Suu, la circulation est toujours assez intense. Compte tenu de la dangerosité de la route  et du faible intérêt paysager, nous choisissons de faire un petit saut de puce en mini-van, dans l’objectif de profiter un maximum de la partie qui longe la mer le lac ! Lire la suite